LAURA
LA VIEILLE BAISEUSE
Depuis trois ans, je passais les fêtes de
Noël chez les parents de mon copain Nicolas.
Nous étions compagnons de chambre au lycée.
Cette année, le père de Nicolas
entreprit de lamener visiter des grottes
récemment découvertes sur son domaine.
Comme javais pris froid quelques jours auparavant,
je dus rester à la maison avec sa mère.
Elle sappelait Laura et elle était
dune sensualité extraordinaire. Jétais
incapable de détacher mes yeux delle
tant je la trouvais magnifique. Elle
portait ses cheveux bruns assez courts
et fixait parfois sur moi son regard noisette.
Ça me charriait. Ses gestes, toujours lents
et gracieux, minvitaient à imaginer
ce quelle devait être au lit. En réalité,
je fantasmais pas mal sur Laura et je crois quelle
sen rendait compte. À plusieurs reprises,
elle avait froncé le sourcil à mon
endroit pour me signifier quelle ne me permettait
pas de la lorgner de la sorte.Je me réjouissais
donc de passer un moment complètement seul
avec cette femme superbe lorsquelle cogna
à la porte de ma chambre avec une tasse
de chocolat. Je lui ouvris, uniquement vêtu
dun caleçon plutôt moulant
et je surpris, dans le miroir, le regard quelle
jeta obliquement sur mon jeune cul. Elle rougit
de honte en sapercevant que je lavais
vu, mais moi je sentis un violent frisson dans
ma queue qui réagit aussitôt. Enhardi
par sa gêne, je me tournai brusquement pour
la provoquer. Je connaissais leffet de mon
sexe en érection sur les filles en général
mais javais devant moi une
femme expérimentée qui en
avait vu dautres. Laura ne baissa pas les
yeux, elle me toisa plutôt avec un air de
défi qui exacerba mon désir au plus
haut degré. Javançai lentement
vers elle, javais peur quelle me gifle.
Javais dix-huit ans depuis quelques jours
à peine et je me disais quelle se
moquerait sûrement de ma jeunesse. Alors,
à mon grand étonnement, elle poussa
doucement la porte de ma chambre pour quelle
se ferme puis se coulant vers le loquet, elle
verrouilla. Je ne la quittais pas des yeux, ma
queue grossissait avec vigueur et javais
juste envie de la prendre contre cette porte,
de me frotter à elle, de sentir la pointe
de ses seins durcir au contact de mon torse en
flamme. Dans ma tête, les images se succédaient
à une
vitesse folle et ma bite, de plus en plus
dure, commençait à simpatienter.
Le sourire quelle me fit alors de ses lèvres
généreuses acheva de me convaincre
quil me fallait la toucher maintenant et
mapprochant prudemment, je glissai ma main
sur lune de ses cuisses satinées.
Elle portait un short si court que lon entrevoyait
ses poils pubiens et une ample chemise blanche
à travers laquelle je devinais le rose
foncé de ses aréoles dressées.
À ce moment, elle mempoigna les fesses
avec tant dardeur que je crus que mon slip
allait se déchirer sous la tension de mon
pénis affolé. Me retrouvant pressé
contre elle, ma queue puissante contre son ventre
doux, je commençai à bouger contre
elle. Elle sortit mon dard de sa prison et la
chaleur de sa paume me fit exploser des dizaines
de frissons dans les reins. Comme je désirais
lui glisser mon glaive entre les cuisses ! Ça
devenait urgent mais je ne voulais rien brusquer.
Elle pressa mes testicules dans ses doigts agiles
et sagenouilla soudain pour engloutir mes
bourses pleines entre ses lèvres torrides.
Puis sa langue enlaça mon gland, le titillant,
le dégustant langoureusement avant quelle
naspire une grande partie de ma queue quelle
suça avec savoir-faire. Je contractais
les fesses et jallais et venais dans sa
bouche délicieuse avec limpression
quun volcan allait bientôt exploser
au bout de ma bite gorgée de sève.
Elle se releva, je voulus lembrasser, elle
me repoussa. Je la poussai contre le lit et forçai
ses lèvres rouges et charnues. Ma langue
la pénétra avec tant de tendresse
quelle sabandonna soudain. Je la sentis
molle et soudain docile entre mes bras. Je déboutonnai
sa chemise, dégrafai son soutif et me jetai
goulûment sur ses mamelons déjà
durcis. Tout en ondoyant contre son corps mouillé,
jarrachai les boutons de son short et le
fit glissai à ses pieds. Elle ne portait
pas de petite culotte et mes doigts écartèrent
aisément les lèvres de son sexe
humide. Son pubis, couvert dun duvet châtain,
coupé très ras, me permettait de
discerner son clitoris gonflé à
craquer. Plus je la faisais gémir, plus
j'avais l'impression de bander comme un dieu.
Ce qu'on peut être con et prétentieux
à cet âge !! Je pris ma queue, qui
me semblait énorme, et voulus caresser
sa vulve du bout de mon gland mais elle me repoussa
de nouveau. Je crus devenir fou, javais
tellement envie de lui enfiler mon sexe dans la
chatte. Elle mobligea à magenouiller
et ma ordonné de lui manger le sexe.
Ma
langue a dabord butiné son bouton
rose avec légèreté
puis jai pris de pleines bouchées
de cette vulve pourprée, pleine de ma salive
et de sa mouille. Elle se mit à gémir
dune voix rauque que je ne lui connaissait
pas, une voix de femme habituée à
lamour. Cela me fit perdre la tête.
Je mallongeai sur elle et essayer décarter
ses cuisses de mon genou mais elle men empêcha.
Je dus maider de ma main pour lobliger
à céder. Dun mouvement de
reins fermes mais voluptueux, je poussai ma bite
dans son vagin et je sentis tout son corps sabandonner
à mon rythme denfer. Mordillant ses
mamelons et titillant du bout des doigts la chair
froissée de son anus, je plongeai entre
ses lèvres dorées ma langue tiède
et velouté, gémissant à mon
tour à son oreille délicate des
saloperies odieuses pour la faire réagir
:
- Vous voulez que je vous baise, n'est-ce pas,
vous voulez sentir ma bite vous remplir
Hein Laura, dites que vous mourrez d'envie que
je vous la mette entre les cuisses
Plus je donnais de petits coups en elle, plus
son sexe se resserrait autour de ma bite prête
à éclater. Excité comme jamais,
la queue en feu, au bord de lapothéose,
je poussai lindex, forçant son anus
à souvrir à moi. Je la dépucelai
car elle poussa un cri plus perçant encore
et cela me rendit presque fou. Elle mimplora
alors de la prendre par derrière, elle
voulait que je lenfile à quatre pattes,
ce que je fis. Je léchai dabord le
filet de sang qui coulait lentement entre ses
fesses et je mouillai abondamment son anus afin
quelle sente moins la douleur. Je salivai
sur mon gland et je forçai lorifice
jusquà ce que ma queue disparaisse
au complet dans cet étroit tunnel de chair
brûlante. Elle haletait si fort que je voulu
lachever en lui fichant mon majeur dans
la chatte. Jespérais quelle
me sente de partout, je lemplissais de toutes
les façons. Soutenant le va-et-vient de
ma bite dans son cul, je sentis en moi monter
brusquement léruption. Alors elle
gueula que je la faisais jouir et de lentendre
ainsi me fit perdre totalement le contrôle.
Je me retirai et la retournai pour que mon foutre
gicle sur son ventre en puissantes saccades. Comme
cétait bon et chaud ! Elle riait
tout en étalant mon nectar sur ses cuisses
ouvertes. Et je léchai encore sa chatte
offerte à mon regard, sa chatte toute rose
et humide de sa liqueur à elle puis je
la dégustai des lèvres, je savourai
ces plis de chairs presque rouge à force
de caresses jusquà ce quelle
sassoupisse dans mes bras tièdes
et que je dusse lui faire réaliser brusquement
que son mari et son fils allaient bientôt
rentrer. Trop tôt !